Les yeux fermés sur les plaisirs artificiels
Mon cerveau subit le brassage des eaux
Les marrées basses de toutes les rives crevées
Aux paradis des larmes visqueuses cherchent leurs idéaux
Avoir perdu le nord pour cause des plaisirs austères
Des délateurs jaloux s’en arrachent aux cieux
M’en veulent à mort pour mes crimes sans nerf
Et mes violations de riens infimes et odieuses
Les oreilles bouchées quand les clochers se sont tus
Quand les poulaillers se font la basse cour
Dehors les mensonges faciles n’auront pu
Cracher au visage des chastes troubadours
Les bouchées doubles au pays des grandes bouches
S’en remettront peut-être un jour
Et si meurent les tomates molles attaquées par leur souche
Il faudra blâmer ces hommes naïfs au corps un peu trop lourd…
La sensation de toujours laisser des insatisfaits
Derrière soi.
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